Curreri Luciano eBooks
eBooks di Curreri Luciano Storia
Fiction, propagande, témoignage, réalité: Cinq micro-essais sur la représentation de la guerre civile espagnole en Italie. E-book. Formato EPUB Curreri Luciano - Quodlibet, 2017 -
« Il est évident que personne ne peut faire l'"édition critique" de la guerre d'Espagne. » Ces cinq micro-essais sont consacrés à l'un des épisodes historiques les plus denses et complexes du XXe siècle : la guerre civile espagnole (1936-39), dont on célèbre cette année le 80e anniversaire. En Italie peut-être plus qu'ailleurs, fiction et réalité s'entremêlent dans la représentation de la guerre d'Espagne. En effet, l'histoire du « Bel Paese » a très vite fait osciller entre Droite et Gauche toute une série d'éléments qu'on aurait pourtant cru n'appartenir qu'à une seule vision du monde : le thème de la croisade, par exemple, ou l'ordre 'militaro-narratif', figures idéologiquement affiliables à un credo conservateur, comme on le sait, mais qu'on retrouve, néanmoins, à gauche. En ce sens, et dès le premier de ces micro-essais, il faudra affronter de façon quelque peu malicieuse et provocatrice un obstacle épistémologique coriace, pour faire le point sur une certaine réalité et l'usage plus ou moins légitime qu'en fait la fiction, avançant ou reculant entre propagande et témoignages et circulant entre narration, reportage, études, pamphlets, théâtre, cinéma, bande dessinée : et ceci d'un côté à l'autre de la barricade. On s'apercevra alors de la nécessité de ne pas se concentrer seulement sur les chefs-d'oeuvre, ni de se référer à une inutile philologie des représentations de la guerre d'Espagne — même si l'on ne négligera pas certains instruments connus de tous les philologues.
Fiction, propagande, témoignage, réalité: Cinq micro-essais sur la représentation de la guerre civile espagnole en Italie. E-book. Formato PDF Curreri Luciano - Quodlibet, 2017 -
« Il est évident que personne ne peut faire l'"édition critique" de la guerre d'Espagne. » Ces cinq micro-essais sont consacrés à l'un des épisodes historiques les plus denses et complexes du XXe siècle : la guerre civile espagnole (1936-39), dont on célèbre cette année le 80e anniversaire. En Italie peut-être plus qu'ailleurs, fiction et réalité s'entremêlent dans la représentation de la guerre d'Espagne. En effet, l'histoire du « Bel Paese » a très vite fait osciller entre Droite et Gauche toute une série d'éléments qu'on aurait pourtant cru n'appartenir qu'à une seule vision du monde : le thème de la croisade, par exemple, ou l'ordre 'militaro-narratif', figures idéologiquement affiliables à un credo conservateur, comme on le sait, mais qu'on retrouve, néanmoins, à gauche. En ce sens, et dès le premier de ces micro-essais, il faudra affronter de façon quelque peu malicieuse et provocatrice un obstacle épistémologique coriace, pour faire le point sur une certaine réalité et l'usage plus ou moins légitime qu'en fait la fiction, avançant ou reculant entre propagande et témoignages et circulant entre narration, reportage, études, pamphlets, théâtre, cinéma, bande dessinée : et ceci d'un côté à l'autre de la barricade. On s'apercevra alors de la nécessité de ne pas se concentrer seulement sur les chefs-d'oeuvre, ni de se référer à une inutile philologie des représentations de la guerre d'Espagne — même si l'on ne négligera pas certains instruments connus de tous les philologues.
Processi per eresia: A partire da un libro non finito, un racconto, un saggio (1964-1976). E-book. Formato EPUB Luciano Curreri - Rubbettino Editore, 2025 -
Partiamo da una dozzina d’anni della nostra cultura, della nostra storia, tra il 1964 e il 1976, dopo la fine del boom e su fino agli anni di piombo, e da tre testi di tre autori (nati negli anni Dieci, Venti e Trenta del Novecento) a rappresentare il rinascere di un interesse intorno a tre personaggi differenti ma reali, tratti da archivi, che subiscono processi per eresia in un passato che sembra parlare al presente degli anni ora citati e in parte, pure e purtroppo, ai nostri: da Diego La Matina (1622-1658) – religioso nella Palermo spagnola di metà Seicento, in quel non finito ma prezioso libro sciasciano che è Morte dell’inquisitore (1964, con Le parrocchie di Regalpetra nel 1967) – a Paolo Caliari detto il Veronese (1528-1588) – pittore processato nel 1573 a Venezia per La Cena del Signore (poi Convito in casa di Levi) e storicamente ripreso in un racconto dimenticato di Neri Pozza, Processo per eresia (1573) (1970) – e a Domenico Scandella detto Menocchio (1532- 1599), mugnaio friulano, per ben due volte sotto processo, tra il 1583 e il 1599, nella ricostruzione che ne dà il famoso saggio di Carlo Ginzburg, Il formaggio e i vermi (1976). Segue una nota su L’Inquisitore, testo del 1975, poi «cronachetta» sciasciana nel 1985 col titolo di Don Mariano Crescimanno; proprio in quel mezzo i ben diversi Umberto Eco e Il nome della rosa (1980), forieri di ben altre tracce narrative e saggistiche.