Alfred De Musset eBooks
eBooks di Alfred De Musset di Formato Pdf
La confessione di un figlio del secolo. E-book. Formato PDF Alfred De Musset - Fazi Editore, 2013 -
Le esaltazioni e le delusioni, gli slanci e le malinconie: quello che si cela dietro le vicende narrate da Alfred de Musset è lo stato d'animo, anzi la malattia di un intero secolo, come l'autore stesso avverte nelle prime pagine del romanzo. È nella speranza di recare cura e conforto ai molti altri affetti dalla stessa malattia - l'assenza di ogni valore morale, l'incapacità di evitare che la libertà si deteriori e si trasformi in libertinaggio - che il giovane protagonista narra la storia degli ultimi tre anni della sua vita, durante i quali ha di volta in volta affidato la propria felicità a donne che lo hanno indifferentemente amato e ingannato, all'alcol e a ogni genere di dissipazione, e al desiderio di redenzione accompagnato dall'amara constatazione che i suoi mali sono gli stessi di tutta un'epoca. In questo che è unanimemente considerato il suo capolavoro, Alfred de Musset mostra tutta la sua capacità di abbinare l'eleganza classica del suo stile alla forza sentimentale del romanticismo di cui a ragione è considerato uno degli esponenti più significativi. E le confessioni che sotto le spoglie del protagonista rende a noi lettori, potrebbero benissimo essere quelle del giovane "figlio" di ogni secolo, compreso il nostro.
La Confession d'un Enfant du Siècle. E-book. Formato PDF Alfred De Musset - Forgotten Books, 2017 -
De temps en temps leurs pères ensanglantés apparaissaient, les soulevaient sur leurs poitrines chamarrées d'or, puis les posaient à terre et remontaient à cheval.Un seul homme était en vie alors en Europe; le reste des êtres tâchait de se remplir les poumons de l'air qu'il avait respiré. Chaque année la France faisait présent à cet homme de trois cent mille jeunes gens; c'était l'impôt payé à César, et, s'il n'avait ce troupeau derrière lui, il ne pouvait suivre sa fortune. C'était l'escorte qu'il lui fallait pour qu'il pût traverser le monde et s'en aller tomber dans une petite vallée d'une île déserte, sous un saule pleureur.Jamais il n'y eut tant de nuits sans sommeil que du temps de cet homme; jamais on ne vit se pencher sur les remparts des villes un tel peuple de mères désolées; jamais il n'y eut un tel silence autour de ceux qui parlaient de mort. Et pourtant jamais il n'y eut tant de joie, tant de vie, tant de fanfares guerrières, dans tous les cœurs. Jamais il n'y eut de soleils si purs que ceux qui séchèrent tout ce sang. On disait que Dieu les faisait pour cet homme, et on les appelait ses soleils d'Austerlitz. Mais il les faisait bien lui-même avec ses canons toujours tonnants, et qui ne laissaient des nuages qu'aux lendemains de ses batailles.C'était l'air de ce ciel sans tache, où brillait tant de gloire, où resplendissait tant d'acier, que les enfants respiraient alors. Ils savaient bien qu'ils étaient destinés aux hécatombes; mais ils croyaient Murat invulnérable, et on avait vu passer l'empereur sur un pont où sifflaient tant de balles qu'on ne savait s'il pouvait mourir. Et quand même on aurait dû mourir, qu'était-ce que cela? La mort elle-même était si belle alors, si grande, si magnifique dans sa pourpre fumante! elle ressemblait si bien à l'espérance, elle fauchait de si verts épis qu'elle était comme devenue jeune, et qu'on ne croyait plus à la vieillesse. Tous les berceaux de France étaient des boucliers, tous les cercueils en étaient aussi; il n'y avait vraiment plus de vieillards, il n'y avait que des cadavres ou des demi-dieux.Cependant l'immortel empereur était un jour sur une colline à regarder sept peuples s'égorger; comme il ne savait pas encore s'il serait le maître du monde ou seulement de la moitié, Azraël passa sur la route, il l'effleura du bout de l'aile et le poussa dans l'Océan. Au bruit de sa chute, les puissances moribondes se redressèrent sur leurs lits de douleur, et, avançant leurs pattes crochues, toutes les royales araignées découpèrent l'Europe et de la pourpre de César se firent un habit d'Arlequin.
On Ne Badine Pas Avec L'amour, and Fantasio. E-book. Formato PDF Alfred De Musset - Forgotten Books, 2017 -
Douce et blanche, pulser l'eau pure des fontaines, De marbre pour les bras, d'eh'ene pour les yeux.'