Jan Morris eBooks

eBooks di Jan Morris

Jan Morris (1926-2020), nata James, è stata una giornalista, storica e scrittrice di viaggi inglese. Studia a Oxford ed entra nell’esercito negli anni della Seconda guerra mondiale; opera come ufficiale in Palestina e in Italia. Visita molto spesso soprattutto Venezia e Trieste, cui dedica libri e reportage. Nel dopoguerra, diventa corrispondente dall’estero per varie testate (nel 1953 è l’unico giornalista al seguito della spedizione che, guidata da Edmund Hillary, raggiunge per la prima volta la cima dell’Everest). Pur consapevole, fin dall’infanzia, di voler diventare una donna, nel 1949 sposa Elizabeth Tuckniss, con cui ha cinque figli e dalla quale dovrà divorziare dopo il cambio di sesso, avvenuto nel 1972, a causa delle leggi dell’epoca; nel 2008 si unirà di nuovo a lei, formando una coppia di fatto. Candidata al Booker Prize nel 1985, è anche autrice di una monumentale storia dell’Impero Britannico.


EBOOK   9782512010173

TriesteOu le sens de nulle part. E-book. Formato EPUB Jan Morris   -  Nevicata, 2018  - 

Un portrait délicat de la cité de l’Adriatique, carrefour séculaire des tumultes de l’histoire européenne.L’écrivain britannique Jan Morris a découvert Trieste comme soldat en 1945, et cette ville n’a cessé depuis de la hanter. Maintes fois bousculée par les remous de l’histoire, Trieste incarne la précarité des frontières, la finitude des empires et s’est affirmée depuis des siècles comme un havre pour les exilés, célèbres ou anonymes. Évoquant l’histoire, l’art, la littérature ou l’architecture, Jan Morris esquisse dans ces pages un tableau élégant et teinté de mélancolie de la grande cité portuaire des Habsbourg, éprouvée par les années noires du fascisme et le glacis du rideau de fer. La Trieste d’aujourd’hui, cosmopolite et frémissante, à la fois latine, slave et germanique, reste une métaphore de l’histoire troublée de notre continent.Plongez dans un tableau élégant et teinté de mélancolie de la grande cité portuaire des Habsbourg !EXTRAITIl y eut un temps où j’avais coutume de dire que si j’étais juive, je serais certainement sioniste. J’avais servi en Palestine sous mandat britannique et j’avais alors pensé que c’était les Arabes, pas les Juifs, qui en bavaient ; mais voir la jeune armée israélienne déferler dans le Sinaï lors de la première de ses guerres m’emplit de sympathie romanesque pour le petit État. Plus tard, je changeai à nouveau d’avis et compris que les Juifs que j’admirais le plus étaient ceux de la diaspora qui n’avaient pas abandonné la fierté de leur origine et restaient étroitement liés par l’histoire et la culture, par un amour des mots, de la musique et du débat, mais qui étaient par essence des citoyens du monde, supranationaux, extraterritoriaux. C’est leur esprit, diffus mais rémanent, tel un gène de chromosome, qui me fait voir Trieste encore comme une ville juive. D’ailleurs, les Juifs restent encore dans les parages. L’essentiel de leur vieux ghetto, dans le quartier de la Piazza Unità, a fait les frais des transformations municipales, mais ce qui en reste, comme dans bien des anciens ghettos d’Europe, est devenu plutôt tendance. Les excellentes librairies, les antiquaires, les marchands d’art et les restaurateurs abondent et il y a un marché aux puces le dimanche. Via del Monte, la synagogue des migrants abrite un musée juif, dirigé par un rabbin de la grande synagogue et il y a une école juive à côté. Ici et là, cependant, des rues médiévales abandonnées subsistent, dans l’attente de la démolition, et leurs hautes maisons vides à volets clos, leurs lampes, chaînes, cadenas et chats errants rappellent des époques plus cruelles. L’autre jour encore, dans le même quartier du ghetto, j’ai vu trois musiciens ambulants en loques chassés par la police et, en les regardant fermer leurs étuis, fourrer leurs instruments sous le bras et partir d’un pas traînant vers le front de mer, je songeai qu’ils ressemblaient vraiment aux malheureux Juifs d’antan poussés comme du bétail dans les wagons. A PROPOS DE L'AUTEURNée en 1926, Jan Morris est l’un des plus célèbres écrivains de voyage de langue anglaise. Elle est l'auteur de Pax Britannica, une histoire de l’empire britannique, et de délicats portraits de Venise, Trieste, Oxford, New York ou Hong Kong. Elle vécut et écrivit sous son nom James Morris jusqu’en 1972, année où elle a changé de sexe.

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EBOOK   9788833212418

Enigma. E-book. Formato EPUB Jan Morris   -  Astoria, 2024  - 

Un memoir profondo e poetico, una pietra miliare«Un memoir profondo e poetico. Una vera pietra miliare»The New York Times«La storia di Jan è la storia di molte persone. Vivono in lei, nei suoi viaggi e nei suoi libri; abitano i miti greci e i teen drama che vediamo su Netflix. Penso che Jan Morris, mai uguale a sé stessa, abbia ancora molto da offrire.»Vittorio LingiardiQuesto straordinario memoir è il racconto di un percorso transgender compiuto all’inizio degli anni ’70. Perché James Morris – ufficiale dell’esercito durante la Seconda guerra mondiale, celebrato giornalista, avventuroso scrittore di viaggi – è diventato Jan? La risposta è semplice: fin dall’infanzia, James si era sentito in un corpo “sbagliato”, non-femminile. E, arrivato a quarant’anni, dopo aver avuto cinque figli dall’amatissima moglie Elizabeth, ben consapevole del processo fisicamente ed emotivamente doloroso che lo aspettava, aveva deciso che era giunto il momento di prendere possesso del suo “vero” corpo.Come ha affrontato le sfide di questa decisione? Come ha vissuto il suo ruolo pubblico, sotto i costanti riflettori della curiosità – spesso morbosa – dei media? Cosa ne è stato della sua famiglia? Ma, soprattutto, quanta forza e quanta follia ha dovuto avere per diventare completamente sé stessa? In queste pagine viscerali, eleganti e attualissime, dal respiro ora letterario e spirituale, ora quotidiano e concreto, l’enigma di Jan emerge in tutta la sua forza, provoca e fa riflettere ancora oggi.

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